Office de tourisme au Faou
Découvrir l'Aulne Maritime
Hébergements
Restaurants
Partenaires
Animations

> Patrimoine

Le patrimoine des Communes

LE FAOU

PONT DE BUIS LES QUIMERC'H

ROSNOËN

SAINT SÉGAL

 

Télécharger la plaquette "Patrimoine des Communes"


LE FAOU

Un peu d’histoire … Cette commune, d’origine féodale, était un ancien relais de poste à cheval.
Située entre mer et terre, elle a toujours privilégié le statut de place marchande.
Elle représente aujourd’hui une des petites cités de caractère représentatives de la Bretagne.

 

L’église Saint-Sauveur (XVIe –XVIIe s.) a probablement été construite au XIIe siècle par les hospitaliers de Saint–Jean–de-Jérusalem présents dans la cité. Elle a dû être rebâtie en 1544 dans le style gothique.

La Maison de Pays (XVIe-XVIIIe s), 39, rue du Général de Gaulle (ouvert de mai à septembre). Cette maison fait partie du patrimoine culturel en soi. La bâtisse accueille désormais une exposition permanente consacrée à l’histoire de la ville et à des expositions temporaires.

 

Les Vieilles maisons  du XVIe siècle se trouvent dans les rues Rive et du Général de Gaulle et sur la place des Fusillés.

De charmantes demeures typiquement bretonnes à pans de bois et à pignon sur rue renforcent l’identité de cette commune.

 

Rumengol

L’église Notre-Dame de Rumengol (XVe – XVIIIe s.) fut bâtie en 1536, en forme de croix latine et de style gothique. Antique lieu de culte marial, Rumengol était l’un des pardons les plus fréquentés du diocèse et de milliers de pèlerins. Cette affluence imposa une campagne de reconstruction entre 1731 et 1754 (le chœur et l’ajout des bras du double transept). La maîtresse vitre évoque la fondation du sanctuaire à travers les côtés légendaires et historiques de la Bretagne incarnée par le roi Gradlon et saint Guénolé. De la construction d’origine, il reste les deux porches, les portes, les fenêtres et les murs du transept auxquels sont adossés les retables (seconde moitié du XVIIème siècle).

Vous pouvez retrouver l'ensemble des informations du sanctuaire de rumengol en cliquant içi 

 

 

 

 

La statue Notre Dame de Rumengol est en bois de chêne et date du XVème siècle. Presque grandeur naturelle, la Vierge porte son divin Fils sur le bras droit (particularité assez rare). Elle était, à l’origine, peinte et dorée, portant sur la tête une couronne ducale. Actuellement la statue est revêtue d’un riche costume : robe, manteau, voile, couronne. Première dans le diocèse, la statue fut couronnée par Mgr Sergent, le 30 mai 1858. Cette faveur fut accordée par un bref du pape Pie IX.

 

Le calvaire de Rumengol, d’environ 1440, compte parmi les plus anciens de Bretagne. Il a suivi le cimetière, en 1925 et a retrouvé sa place d’origine en novembre 2007. Le revers est orné de la Vierge à l’Enfant couronnée par un ange. Sur l’un des nœuds, un écu portait les armes alliées de Jean de Quélennec, vicomte du Faou et amiral de Bretagne et de son épouse, Marie du Poulmic. Il fût repeint en 1723.

 

 

  La fontaine de Notre-Dame, au milieu du bourg, à cinquante mètres de l'église, est la fontaine miraculeuse, entourée d'une enceinte quadrangulaire dans laquelle on descend par deux escaliers. Elle alimente un bassin et un lavoir. L'édicule à arcade ogivale abrite un bas-relief de l'Annonciation en Kersanton, et deux statuettes de saint Guénolé et de saint. Fiacre. Elle a été construite en 1792 pour le prix de 1500 livres.

La chapelle du couronnement a été construite en 1880. C'est une gracieuse chapelle gothique, dont le parquet s'élève d'un mètre cinquante au moins au-dessus du niveau du sol, et dont les fenêtres, largement ouvertes, permettent de voir les cérémonies de toutes les directions. On y chante grand'messe et vêpres le dimanche de la Trinité, et toutes les fois que la foule des pèlerins est quelque peu considérable. L'autel y est en marbre.

 La chapelle de saint Jean s’élève à 600 mètres à l'est de l'église du sanctuaire, sur la route du Crannou. Elle a été construite en 1829 par M. Pouchous, recteur de Rumengol. Elle était en forme de croix, sans bas-côté, et le chœur était flanqué de deux sacristies. Le pignon occidental supportait un clocher assez élégant muni d'une cloche au son argentin. Ouverte aux pèlerins aux jours de pardon, elle renfermait les statues de saint Jean-Baptiste et de saint Corentin, auxquels elle était dédiée. La vie de saint. Jean-Baptiste y était peinte sur les murs à l'intérieur, en quatre médaillons. On y chantait les offices le 24 juin. Aujourd'hui seul le clocher et le soubassement des murs ont résisté à l'abandon de ce site.

 La croix de Kergadiou se situe à 600 mètres du bourg sur la route du Faou. C'est une très belle croix, en Kersanton, érigée en 1871, en place d'une autre croix qui de temps immémorial existait en cet endroit. Elle est l'œuvre de Larc'hantec, sculpteur breton originaire de Plougonven.

 


 

 

 


PONT DE BUIS LES QUIMERC'H

Un peu d'histoire ... En 1688, les besoins militaires de Louis XIV conduisent l'indendant de la marine de Brest, Desclouzeaux, à installer un moulin à poudre. Celui-ci prend place à côté d'un moulin à blé tournant sur la douffine. Ce dernier a perduré jusqu'au milieu/fin du XIXème, et  était nommé moulin du pont ou moulin du Pont de Buis ou  bien encore moulin du Drenit. Expansion  grâce à cette nouvelle activité. La poudrerie prendra ainsi son essor après 1845. 
Ce développement industriel entraîne l'accroissement de la population et en 1949, le bourg devient une commune. 

 

En 1965, Quimerc'h, Logonna Quimerc'het Pont de Buis fusionnent pour devenir la commune de Pont de Buis les Quimerc'h.

Cette commune atypique contient un patrimoine culturel exceptionnel comme des traces de civilisations disparues, monnaies, fragments de tuiles, outils préhistoriques, tumuli et de nombreux autres trésors... 

A Pont de Buis

Eglise Sainte-Barbe (1910-1914) de la paroisse de Pont de Buis édifiée sur les plans de Chaussepied à partir du 3 janvier 1910. La première pierre est bénite le 1er février 1910 et les travaux sont achevés le 30 octobre 1910 à l’exception du sanctuaire édifié seulement en mai 1914. L’édifice comprend une nef de six travées avec bas-côtés,  terminée par un chœur à chevet droit peu débordant. L’église abrite une statue ancienne de Sainte Barbe et deux vierges.

 

A Logonna Quimerc'h

L’Eglise Sainte-Onna (XVIIe-XIXe s.). Cette ancienne trêve de Quimerc’h a été érigée en paroisse en 1804 ; l’édifice de plan en croix latine a été achevé vers 1660 à l’exception du porche sud et de la sacristie, rajoutés, en 1892, dans le cadre d’une restauration assurée par l’entrepreneur Gassis de Châteaulin.
Elle comporte les statues de Christ en croix, de sainte Brigitte, de Saint Onna et enfin de la Vierge à l’Enfant.

Le Calvaire
(XVIe s), est haut de 6m et se trouve dans le cimetière de Quimerc’h. A l’origine, il était situé près de l’église Saint-Pierre. Le Christ crucifié est encadré par les croix des larrons. Les statues géminées, saint Pierre contre le fût et une Vierge à l’Enfant posée à l’envers, complètent l’ornement du monument.

 

A Quimerc'h

L’Eglise du Sacré-Cœur (1877-1878) de Logonna Quimerc’h. Une grande partie du mobilier provient de l’ancienne église Saint-Pierre ; les fonts baptismaux en menuiserie avec des anges qui l’entourent datant de la seconde moitié du XVIIe s, la statue du couronnement de la Vierge datant du XVe ou XVIe s et le coffre de fabrique de René Riou, maître armurier et forgeron de Quimerc’h datant de 1770.

La Sirène vers 1890, église du Sacré-Cœur Selon un ouvrage du VIIIe siècle attribué au moine anglais Aldhelm de Malmesbury, la sirène-poisson serait d’origine celte.
Accompagnée de dragons et de personnages grotesques, celle-ci orne l’un des accoudoirs des stalles du chœur.

 

Chapelle funéraire (1621- vers 1878). Après le transfert du bourg, le porche de l’ancienne église Saint-Pierre est aménagé en chapelle funéraire, au milieu du cimetière de Quimerc’h par la famille Conen de Saint-Luc, donatrice de la paroisse.
De style Renaissance, deux colonnes type Philibert Delorme encadrent la porte. Des lanternons surmontent les contreforts d’angle
.

 

 

L’Eglise Saint-Pierre (XVIe s.), en ruine, est l’ancienne église paroissiale de Vieux Bourg de Quimerc’h et fût abandonné en 1877, après le transfert du bourg à 4 kms, près de la nouvelle voie ferrée. De style gothique flamboyant, elle fait partie de cette série de petits édifices issus de Saint-Corentin. Elle comportait autrefois des pierres datées de 1511 et 1584, qui ont été dérobées.

L’ossuaire (1579-1995) Près d’une porte cintrée portant la date 1579, la façade est percée de cinq baies encadrées de deux bénitiers. Deux figures animales, ressemblant à des chiens, ornent les rampants.

 

 

Chapelle Saint-Léger (fin du XVe- XVIIe s.). En forme de croix, est en partie reconstruite en 1681.

Saint-Léger (616-678) est un évêque martyr d’Autun et ministre de Childéric II.



ROSNOEN

Un peu d'histoire ... La commune possède 23 Km de côtes, dont certaines sont riches en fossiles de l’ère primaire.
Un mégalithe, disparu depuis, est signalé en 1917 près des Salles. Des armes, des outils et un marteau à douille en bronze blanc servant à battre ses lames, datant de l’âge de bronze, sont découverts en 1944. Des tuiles et des briques romaines de camp retranché du Parc, camp rectangulaire flanqué de tours rondes, témoignent du passé romain de la contrée.

 

L’église Saint-Audoën (XVIe-XIXe s.). Sur le contrefort sud-est du chevet à pans multiples, une inscription en caractère gothique porte la date de 1604, correspondant à l’achèvement du pignon. La construction du porche latéral sud s’achève au XVIIIe siècle, de style classique.

Le calvaire (1648-1893) du sculpteur Roland Doré (sculpteur du roi en Bretagne).

Situé sur la place de l’Eglise, ce calvaire, haut de 6m, portait deux croisillons avant sa restauration. Deux statues géminées et une piéta retirées de la croix sont désormais visibles au chevet de l’église.

 

L’ancienne poudrerie royale (XVIe-XIXe s.) sur l’Ile d’Arun.

Vendue à un particulier en 1927, l’île de 4000 m2, située en face de l’abbaye de  Landévennec, abritait depuis 1694 des bâtiments servant au stockage et au   séchage de la poudre fabriquée à Pont-de-Buis-Lès-Quimerch.

 

Le pont de Térénez (1952), situé sur les rives de l’Aulne.

La construction débuta en 1913, ouvert à la circulation en 1925, son platelage en bois domine L’Aulne de 35m, avant  d’être bombardé par les allemands en 1944.
Une architecture plus fine lui succède en 1952.

En Avril 2011, la construction d'un nouveau pont est achevé à proximité de l'emplacement actuel. L'ouvrage permettra de préserver et valoriser les espaces et espèces naturels protégés de la Vallée de l'Aulne et de l'ensemble forestier remarquable qui jouxte l'ouvrage.
Il s'agit du premier pont courbe à haubans de France, détenteur du record mondial de portée entre deux piliers (285 mètres). Pour plus de renseignement, consultez le site Internent du Conseil Général du Finistère.

 

Le belvédère est un point de vue avec un superbe panorama sur les rives de l’Aulne ainsi que sur le Menez-Hom qui sont absolument inoubliables.

 

 

 


SAINT SEGAL

Un peu d’histoire... Le territoire est habité dès l’âge de pierre, comme le prouve une stèle de cette époque. La paroisse a été détachée de la paroisse de Pleyben, à laquelle elle était unie au XVIIe siècle. Pendant la Révolution, le 16 juin 1795, les chouans du Morbihan organisent le pillage de la poudrerie de Pont-de-Buis et assassinent le recteur constitutionnel de Saint-Ségal. La paroisse perd alors son activité portuaire avec la création de Port-Launay en 1840.

 

La Stèle (Ve s avant J-C), haute de 90 cm, à l’origine, elle atteignait 2,4m.

Elle présente une section à seize cannelures et un profil tronconique. D’après l’érosion de la pierre, il est possible de déduire que la stèle a été surmontée d’une croix, légèrement pattée, portant sur l’une des faces un Christ sculpté en haut relief.

La Fontaine de Saint They (XVIIe s.) est associé à une chapelle de quartier disparue au XIXe siècle. Des volutes ornent les rampants et encadrent la niche, que supporte une tête d’ange.

 

Le Calvaire (XVIe-XVIIe-XIXe s), est situé sur la place de l’église.

Il se compose de statues ou groupes de provenances diverses : une Descente de Croix. Marie madeleine agenouillée avec le vase de parfum, saint Yves, la Vierge, saint Jean et un Christ aux liens. Au nœud de la traverse, un Christ du jugement dernier est assis en arc-en-ciel. Un crucifix du XIXe siècle surmonte l’ensemble.

 

La Chapelle Saint-Sébastien, Son porche domine de 50m l’estuaire de l’Aulne, par lequel la pierre jaune de Logonna-Daoulas et la pierre sombre de Kersanton sont transportées depuis les carrières ouvertes au fond de la rade de Brest.

Les différents éléments de l’enclos datent des XVIe, XVIIe et XVIIIe siècles. La porte occidentale est surmontée d’une tour réédifiée au XVIIe siècle et d’une chambre des cloches avec colonnettes en nid d’abeilles de la fin du XVe siècle.

Le Calvaire de la chapelle Saint-Sébastien (1540-1550). Séparé de la porte monumentale par un    échalier, le calvaire est orné de nombreuses scènes et personnages. L’une des faces, à la base du fût à écots, comprend la Résurrection et un soldat endormi est taillé en bas relief dans le socle. Sur le premier croisillon se trouve une Déploration, et sur le croisillon supérieur saint   Sébastien percé de flèches par deux archers.

 

 
CC AULNE MARITIME - Zone de Quiella - 29590 LE FAOU - Tél. : 02.98.73.04.00 -